Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 01:46

1. L'apprentissage 

1.1. Les différentes théories d'apprentissage 

1.1.1. Le Béhaviorisme 

1.1.1.1. Caractéristiques 

1.1.1.2. Type d'enseignement 

1.1.1.3. Aspects positifs et critiques 

1.1.2. Le Constructivisme 

1.1.3. Le Socio-constructivisme 

1.2. Apprentissage médiatisé : apprentissage des langues assisté par ordinateur 

1.2.1. CALL (computer-assisted language learning) 

1.2.1.1. Historique 

1.2.1.2. Changement de rôle pour l'apprenant et pour l'enseignant 

1.2.2. Activité de collaboration/de communication 

1.2.3. Outils 

2. Le scénario pédagogique 

2.1. Définition du scénario pédagogique 

2.2. Démarche de conception 

2.3. Ergonomie 

2.3.1.  Notion clefs : utilité, utilisabilité et accessibilité 

2.3.2. Analyse des usages et besoins des utilisateurs 

2.4. Les différents acteurs 

2.5. Méthodes d'analyse et système de traçabilité des usagers 

3. Le cas des langues peu parlées 

3.1. Les langues minoritaires et régionales 

3.1.1. Moyens mis en place pour la promotion de ces langues 

3.2. Le cas du luxembourgeois 

3.2.1. Historique 

3.2.2. Situation linguistique actuelle 

3.2.3. Outils en place pour apprendre le luxembourgeois 

4. Problématique 

5. Hypothèse : un site conçu d'une manière élaboré et réfléchi sera une aide précieuse pour 

l'apprentissage écrit et oral d'une langue peu parlée. 

6. Conception d'un cours de langue luxembourgeois en tenant compte de l'analyse faite au 

paravent. Quels sont nos attentes et les attentes des apprenants d'un site d'apprentissage du 

luxembourgeois


Par Clausse Frantz - Publié dans : Mémoire
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 19:58

Le luxembourgeois (Lëtzebuergesch en luxembourgeois, Luxemburgisch en allemand) est une langue du groupe germanique occidental au même titre que l'allemand et le néerlandais. C'est une des nombreuses variantes locales du moyen-francique. Certaines classifications le rattachent au francique mosellan (Moselfränkisch en allemand). Avec le francique ripuaire et le francique rhénan, le francique mosellan constitue l'aile occidentale du groupe des dialectes moyen-allemand. Bien que germanique, cette langue n'est donc pas « de l'allemand » (l'allemand standard ayant été constitué sur la base des dialectes haut-allemands) : elle a ses particularités propres, tant au niveau du vocabulaire qu'à celui de la syntaxe. De plus, il a largement subi l'effet d'un superstrat roman : environ 5 000 mots d'origine française ont été intégrés au luxembourgeois.

La limite orientale du domaine dialectal luxembourgeois est l'isoglosse op/of (mutation consonantique en finale qui sépare le francique luxembourgeois du francique mosellan). Au sud et à l'ouest le luxembourgeois est voisin de parlers romans (lorrain et wallon).

On estime que 300 000 personnes de par le monde parlent cette langue, dont 250 000 au Luxembourg même. Son aire de pratique s'étend, outre sur l'ensemble du Grand-Duché de Luxembourg, sur les communes belges limitrophes depuis Tintange jusqu'à Athus, avec la ville largement francisée d'Arlon (où la variante locale est appelée arlonais ou areler en luxembourgeois). En France, il était langue vernaculaire dans une grande partie de l'actuel département de la Moselle (57) autour de Thionville (Diddenuewen en luxembourgeois), Cattenom et Sierck-les-Bains. Cette particularité valut à ses habitants d'être annexés à l'Empire allemand de 1871 à 1919 en même temps que les deux départements alsaciens du Haut et du Bas-Rhin. Le luxembourgeois est aussi parlé en Allemagne, dans les arrondissements de Bitburg et de Daun, ainsi que dans une partie de la vallée de la Moselle.

Si, dans les pays francophones limitrophes du Grand-Duché, il a été honni et banni suite à la politique linguistique française, aux deux guerres mondiales du XXième siècle et à l'annexion de l'Alsace-Lorraine comme territoire d'Empire, il a en revanche été au Luxembourg un ciment national, un moyen d'identification et de résistance. Il suffit de penser à la devise nationale, gravée au fronton de la Maison Communale d'Esch-sur-Alzette (Esch-Uelzecht en luxembourgeois) : Mir welle bleiwen wat mer sinn (« Nous voulons rester ce que nous sommes »). Cette même phrase peut également être trouvée sur une façade de la Vieille-Ville de Luxembourg-Ville, rue de la Loge. On peut cependant remarquer que la graphie diffère légèrement : « Mir wölle bleiwe wat mir sin ».

Historique de la situation linguistique au Luxembourg : La spécificité linguistique du Luxembourg remonte au Moyen-Âge. 

963:

Le nom de Lützenburg (qui deviendra Luxembourg au XIXième siècle) provient d'un petit château fort édifiée par le comte Sigfroid et visible encore aujourd'hui en ruine sur le rocher du Bock: Lucilienburhuc en germanique ancien signifie « petit château ». Le territoire fait partie du Saint Empire romain germanique et où à l'époque on parle le haut allemand.

1364:

Sous l'effet de la politique d'expansion des comtes de Luxembourg et une série de conquêtes au nord et à l'ouest, le territoire se compose de deux grands quartiers où on parle des dialectes différents : le wallon dans la partie francophone et le dialecte luxembourgeois dans la partie germanophone. Les langues de l'écrit et de l'administration sont respectivement le français et l'allemand, dans leur formes anciennes. Pendant cette période le pays connaît donc un bilinguisme juxtaposé (Gilbert Trausch): ce ne sont pas le mêmes personnes qui parlent les deux langues. La ville de Luxembourg, située dans le quartier germanophone, échappe cependant à la logique implacable d'une répartition juxtaposée des langues, puisque c'est le français que l'administration choisit d'utiliser.

1684

Sous la première occupation française par Louis XIV, l'utilisation de l'allemand est peu à peu bannie. Un siècle plus tard, sous l'impact de la révolution française, le français gagne encore du terrain de façon durable en pénétrant les administrations locales de la zone germanique. Le code Napoléon est introduit en 1804. Le luxembourgeois demeure la langue parlée de tous dans la vie quotidienne.

1839

Lors de la grande conférence de Londres, les grandes puissances accordent l'indépendance au Grand-Duché et effectuent le partage des quartiers. Réduit à sa superficie actuelle (2586 km2), le nouveau territoire se situe totalement en zone germanophone. La langue allemand aurait pu menacer de faire définitivement table rase de la présence française. Mais l'absence de soutien de Guillaume II, roi des Pays-Bas  et grand-duc de Luxembourg, aux fonctionnaires allemands permet aux influents notables luxembourgeois d'imposer le français comme langue de l'administration, de la justice et de la vie politique.

1843

Sous l'impulsion de l'industrialisation du pays, la population connaît  de profondes mutations : Allemands et Italiens immigrent massivement tandis que de nombreux luxembourgeois s'expatrient en France et aux État-Unis. le positionnement linguistique devient acte politique. En effet, pour se protéger de la Confédération germanique et se protéger d'une tentative de germanisation par les nationalistes, une loi décisive est voté : le français est désormais une branche obligatoire de l'enseignement, au même titre que l'allemand. L'apprentissage du français est introduit dès le niveau primaire, dont le programme linguistique sera définitivement arrêté par la réforme scolaire de 1972.

1941

L'identification nationale au travers de la langue se manifeste à nouveau lorsque la population luxembourgeoise transforme un recensement, organisé par l'occupant allemand, e, un référendum par lequel elle revendique le luxembourgeois comme son unique langue maternelle. Après la guerre, fort de son émancipation comme langue de la résistance le statut du luxembourgeois n'est plus menacé. 

1960

Après le traité de Rome et l'ouverture des frontières, de nouvelles vagues d'immigrations au Luxembourg amorcent une modification de l'utilisation des langues. Ces communautés sont pou trois-quarts des pays latins et ont ainsi recourt au français comme langue de communication avec les Luxembourgeois. L'utilisation du français, symbole de l'ancienne bourgeoisie se démocratise tandis que le luxembourgeois s'affranchit par l'intégration des nouvelles générations dans la système éducatif national. Il faut cependant préciser qu'à cette époque le luxembourgeois ne fut pas appris à l'école, ce fut le contact entre les enfants luxembourgeois et les enfants étrangers qui fait véhiculer la langue luxembourgeois.

1984

la loi sur le régime des langues promeut le luxembourgeois au rang de langue nationale du Grand-Duché. Cette loi stipule pour la première fois que lorsqu'une requête publique est rédigée en luxembourgeois, en français ou en allemand, l'administration doit se servir, dans la mesure du possible, pour sa réponse de la langue choisie par le requérant. La nuance limitative vise de toute évidence le luxembourgeois : il n'en demeure pas moins que la loi de 1984 fait entrer la langue luxembourgeoise dans l'administration. Puis en 1989, la reconnaissance du luxembourgeois au niveau européen par le programme « Lingua » constitue une nouvelle promotion, une confirmation de la résurgence socioculturelle du luxembourgeois par rapport au français et à l'allemand observée depuis les années 1970.  

En 2002 le Luxembourg compte près de 494 000 habitants. En 30 ans, la population de résidence s'est accrue de quelque 120 000 personnes. En comparaison avec des pays voisins ou proches, cette croissance démographique est plutôt exceptionnelle. Le point saillant de la croissance démographique est la place prépondérante prise par l'immigration. Les seuls nationaux voient leurs effectifs stagner et sans les options et naturalisations ils auraient même diminué. En moyenne annuelle, le solde migratoire au Luxembourg était de plus de 10‰ au cours de la décennie 1990-2000, alors que dans l'Europe des 15 le chiffre correspondant était d'environ 2.3‰.

Depuis 1983, l'emploi intérieur n'a fait qu'augmenter, surtout en raison d'un apport considérable de travailleurs frontaliers qui occupent plus de 40% des postes au Luxembourg. Le chômage, resté longtemps marginal avec des taux en dessous de 3%, a connu une forte progression depuis le deuxième semestre de 2002. Le taux de chômage a dépassé les 4% en 2004.

 

Des usages officialisés sans langue officielle

Comme aucune langue ne possède le statut de langue officiel, le français, l'allemand et le luxembourgeois sont présent partout et à des degrés différents. Les actes législatifs sont rédigés en français. En revanche, le français parlé a peu à peu disparu de l'enceinte du Parlement, même si, parfois, il est encore préféré au luxembourgeois par les ministres lors de leurs grandes déclarations. Il est un fait qu'aujourd'hui de plus en plus les débats réguliers se font en luxembourgeois.
Il faut savoir qu'en matière administrative et judiciaire, selon la loi de février 1984, « il peut être fait usage des langues française, allemande ou luxembourgeoise ».
Le fonctionnement de l'administration de l'État luxembourgeois repose sur un solide équilibre, celui qui privilégie le français comme langue écrite et le luxembourgeois comme langue orale.
Depuis les années d'immigration massive, l'âge de l'obligation scolaire a été avancé à quatre ans, alors qu'il était de cinq ans auparavant. Cette initiative, visant essentiellement à exposer les enfants de l'immigration le plus tôt possible à la langue luxembourgeoise, a été complétée par le dispositif de l'éducation précoce qui accueille désormais les enfants dès l'âge de trois ans.
Au cours de l'éducation précoce et durant les deux années obligatoires de l'enseignement préscolaire les enseignants parlent autant que possible le luxembourgeois avec leurs élèves. La préoccupation première est de développer les capacités langagières de tous les enfants, et en particulier des jeunes d'origine étrangère pour qui l'école est souvent le premier lieu d'exposition à la langue luxembourgeoise.
Les classes du primaire introduisent les langues secondes. A l'âge de six ans, les enfants apprennent à lire et à écrire en allemand. L'année suivante, ils commencent l'apprentissage du français. La langue véhiculaire de l'enseignement primaire est l'allemand. Cependant, selon la composition des classes (importante proportion d'enfants nés de familles immigrées), les enseignants sont parfois amenés à alterner l'allemand avec le luxembourgeois et le français.
En 1991, des cours en portugais et en italien ont été introduits dans les écoles communales. Depuis, ces cours, parallèles au programme officiel, ont été remplacés par des cours intégrés en langue maternelle dans l'enseignement primaire. Ils donnent aux enfants l'occasion de développer leur langue maternelle tout en gardant le contact avec leur culture d'origine. Il s'agit de matières figurant au programme officiel enseignées en italien ou en portugais, à raison de deux leçons par semaine.
Au cours des premières années de l'enseignement secondaire, la plupart des matières sont étudiées en allemand. Puis la langue véhiculaire pour toutes les matières autres que les cours de langue, devient le français dans l'enseignement secondaire classique, tandis que l'allemand demeure prédominant en section technique.

Quelles langues pour l'État?

Quelles langues pour l'école?

Quelles langues au quotidien?


 

 



Par Clausse Frantz - Publié dans : Mémoire
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 19:10

 

On ne peut pas aborder  le problème de la langue sans se ramener à ce point majeur qu'une langue représente une communauté, un groupe humain qui la parle spontanément et quotidienne. La langue est le support d'un discours, ce avec quoi un groupe communique, mais surtout ce avec quoi il exprime « sa » réalité du monde. Comme le disait Mead : « La société se construit sans cesse à travers la dynamique des actes sociaux et des échanges entre personnes ». La langues es un fait social et non un organisme vivant, elle émane de la communauté social et à l'inverse c'est elle qui vise à élaborer la communauté social. 

Dans de nombreux cas ce qui est « parlé » au jour le jour ne correspond pas à la norme. Lorsque l'État commence à légiférer sur la langue il pose comme principe qu'il lui appartient de déterminer des faits de cette vision du monde partagé, de prendre position sur la communauté. Mais ce qui défini une société n'est pas définissable à priori et souvent la langue normé correspond pas à la langue utilisé.

Mais qu'est-ce qu'une langue minoritaire?

Il faut d'abord s'affranchir d'un certain nombre de préjugés. On peut observer que la plupart des oeuvres littéraires française du XIXième on fait apparaître ces langues régionales comme des parlers. La catégorie de parlers vise un langage archaïque, rural, éclaté dans des variantes différentes et où il est nullement question de les considérer comme langue. Mais en Italie le discours est tout à fait un autre à cette époque. En Italie on qualifiait de langue les dialectes d'origine grecque ou albanaise. On s'aperçoit donc que la détermination des langues dites minoritaires est arbitraire.

Que peut-on donc appeler langue minoritaire?

Selon l'article 1 de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires on définit comme langue minoritaire ou régionale :

  1.  A. par l'expression «langues régionales ou minoritaires», on entend les langues:
    1.  I. pratiquées traditionnellement sur un territoire d'un Etat par des ressortissants de cet Etat qui constituent un groupe numériquement inférieur au reste de la population de l'Etat; 
    2.  II. et différentes de la (des) langue(s) officielle(s) de cet Etat

    elle n'inclut ni les dialectes de la (des) langue(s) officielle(s) de l'Etat ni les langues des migrants;

  1. B. par «territoire dans lequel une langue régionale ou minoritaire est pratiquée», on entend l'aire géographique dans laquelle cette langue est le mode d'expression d'un nombre de personnes justifiant l'adoption des différentes mesures de protection et de promotion prévues par la présente Charte;
  2. C. par «langues dépourvues de territoire», on entend les langues pratiquées par des ressortissants de l'Etat qui sont différentes de la (des) langue(s) pratiquée(s) par le reste de la population de l'Etat, mais qui, bien que traditionnellement pratiquées sur le territoire de l'Etat, ne peuvent pas être rattachées à une aire géographique particulière de celui-ci.

 

But de cette charte :

✗  unifier les membres et ainsi sauvegarder et promouvoir des idéaux et principes

✗ protection des langues régionales et minoritaires et ainsi maintenir la richesse culturelle et historique de l'Europe

✗ le droit indélébile de pratiquer une langue

 

Les membres de la charte veulent souligner la valeur de l'interculturel et du plurilinguisme : ils considèrent que la protection et l'encouragement des langues régionales ou minoritaires ne devraient pas se faire au détriment des langues officielles et de la nécessité de les apprendre. 

Les pays membres sont conscients que la protection des langues contribuent à une construction d'une Europe fondée sur les principes de la démocratie et da la diversité culturelle.

 

Selon cette définition de la charte européenne, le luxembourgeois n'est donc pas une langue régionale ou minoritaire.  Rare sont les pays du monde où, comme au Luxembourg, la population utilise sur tout le territoire et dans différents domaine de la vie privée, professionnelle, social, culturelle et politique, plusieurs langues, écrites et orales. On pourrait parler ici de la Suisse et de la Belgique, deux pays qui sont officiellement pas unilingue. Dans ces deux pays dans certaine région la langue parlé de la population n'est pas la même que la langue officielle. De même le gaélique en Irlande, le basque en Espagne. On peut s'interroger sur la statut de des langues : ce sont des langues minoritaires ou non? Dans certain pays elles ne sont pas qualifier de langue minoritaire, mais comme langues régionales.

Mais dans toute ces régions la langue en question n'est pas la langue national et officielle du pays, comme c'est le cas pour la luxembourgeois. Le luxembourgeois ne peut donc pas être considérer comme langue minoritaire au sens stricte. Mais le luxembourgeois est une langue parlé de très peu de personnes (environ 300.000) et des statistiques récentes on démontré que le luxembourgeois tend à disparaître, vu que le taux d'immigration et le taux de natalité des immigrants est nettement supérieur au taux de natalité des Luxembourgeois de souche. 

Le Luxembourg a d'ailleurs ratifié la charte le 22. juin 2005. Le pays reconnaît trois langues comme officielles: l'allemand, le français et le luxembourgeois. Le multilinguisme se trouve inscrit dans la loi depuis 1984 : le luxembourgeois y est défini comme langue nationale, le français comme langue de législation, alors que le français, l'allemand et le luxembourgeois ont en commun le statut de langue administrative et judiciaires. Ce trilinguisme est essentiellement le fait des Luxembourgeois de souche. Mais au Luxembourg 50% de la population est constitué d'étrangers et de travailleurs frontaliers. Pour ce petit pays il est important de préserver sa langue, car elle est un des atouts majeurs pour une identité collective luxembourgeoise. Cette conservation de la langue luxembourgeoise passe par l'adoptation de cette langue par la population étrangère. La langue apparaît comme un marqueur d'appartence social, avec une fonction identitaire de reconnaissance et d'intégration.

      

 



 

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Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 19:20

 

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Lundi 13 avril 2009 1 13 /04 /Avr /2009 19:14

L'apprentissage d'une langue, le luxembourgeois, à travers les nouveaux outils technologiques : les TICE et le FOAD.

 

1. Introduction

1.1. La situation langagière au Luxembourg

1.2. La situation de langue luxembourgeoise

1.3. Qui et pourquoi a besoin d'apprendre le luxembourgeois, un langue peu parlée


2. Etat de l'art

2.1. Le constructivisme

2.1.1. Les besoins de l'apprenant unique

2.1.2. Le rôle de l'enseignant

2.1.3. L'importance d'un contexte concret

2.1.4. La nature de l'apprentissage : un procès actif

2.2. L'ergonomie des sites web au service du constructivisme

2.2.1. La communication asynchrone

2.2.2. L'importance de la prise en compte de l'apprenant et de son contexte

2.2.3. La lisibilité

2.2.4.Le rôle du tuteur/enseignant

2.3. Analyse des sites dédiés à l'apprentissage du luxembourgeois.

2.3.1. Let'z Learn

2.3.2. Leier Letzebeuesch mam Yuppi

2.3.3. Cours de luxembourgeois avec fichier MP3

2.3.4. Quaddropole

2.3.5. Bonjour.lu

2.4. Analyses des outils disponibles en ligne au Luxembourg

2.4.1. Dictionnaires en ligne

2.4.2. Correcteurs en ligne luxembourgeois 

 

3. Problématique

 

4. Hypothèse : un site conçu d'une manière élaboré et réfléchi sera une aide précieuse pour l'apprentissage écrit et oral d'une langue peu parlée.

 

5. Conception d'un cours de langue luxembourgeois en tenant compte de l'analyse faite au paravent. Quels sont nos attentes et les attentes des apprenants d'un site d'apprentissage du luxembourgeois.

 

 

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Présentation

  • : TICE ET FOAD
  • : L'apprentissage d'une langue à travers les nouveaux outils technologiques : les TICE et la FOAD.

Profil

  • Clausse Frantz
  • Etudiant en master 1 GAF à l'Université Paul-Valérie Montpellier

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